Fifteenth Où elle réécrit.

Tu te souviens quand on s'est rencontrés ? Oui bon, je sais que tu t'en souviens, mais tu te souviens de tous les détails ? Moi oui. J'me souviens même de la tête de la vieille qui prenait le même bus que nous tous les matins. Elle me foutait les jetons d'ailleurs elle. Enfin bref, j'me rappelle le premier jour où on s'est vus. Je prenais la ligne 2 tous les matins pour aller en cours. Ça m'a marquée parce que 2, c'était un signe tu vois ? Un signe qu'on finirait tous les deux... oh ça va ! Arrête de te moquer, j'ai le droit de dire un truc cucul de temps en temps ! Et donc, ce matin-là, j'me suis assise au fond du bus, pour aller aussi loin possible de la vieille d'ailleurs. Et quatre arrêts après le mien, t'es rentré dans le bus. J't'ai tout de suite remarqué. Toi aussi d'ailleurs hein ? Oh mais de toutes façons même si tu me l'avais pas dit plus tard je le saurais ! T'avais beau faire bien gaffe de pas trop me regarder, j'voyais bien ton manège. Pendant tout le trajet je t'ai regardé, j'pouvais pas m'en empêcher, j'avais jamais vu des yeux comme les tiens. Ouais j'te flatte là hein ! Prends-en pas trop l'habitude quand même.

Quand même quand j'y pense, on a attendu combien ? Trois semaines avant de se jeter à l'eau ? J'avoue que je pensais que tu te déciderais plus tôt à venir me voir, t'étais quand même un sacré timide ! Surtout qu'on allait au même lycée en fait. On s'était pas remarqués parce que t'étais en terminale et moi en seconde. Mais après, je te cherchais dans le lycée. J'perds un peu de dignité en te disant ça là, mais c'est vrai ! J'avais trouvé ton nom finalement, dans les listes des classes. Je sais que t'avais fait pareil, tu me l'as dit. Mais pourquoi t'as pas osé m'aborder ? Malgré ta dégaine de beau mec, t'en menais pas large en fait hein ? Gros peureux va ! Enfin j'te pardonne, c'est pas comme si ça avait tout gâché pour la suite.

Tu te souviens quand j'suis allée te voir ? Y avait la vieille qui bloquait le passage, mais j'ai pris sur moi et j'me suis faufilée. J'avais une de ces trouilles, elle respirait comme Dark Vador, on aurait dit qu'elle allait me bouffer ! J'me suis assise à côté de toi et j't'ai dit « Salut ! ». On a fait mieux niveau approche, mais bon, j'étais nerveuse ! Tu m'as regardée genre surpris, et tu m'as dit « Salut » aussi. T'étais un sacré bon comédien quand même ! Tu faisais bien le mec qui s'y attendait pas. Enfin, on a réussi à discuter un peu. Je t'ai dit mon nom, comme si tu le connaissais pas, et t'as fait pareil. J'avais jamais eu autant de facilité à discuter avec quelqu'un que je connaissais pas ! Tu rigoles mais c'est vrai, on aurait dit de vrais potes non ?

Enfin voilà, c'est comme ça que tout a commencé finalement. En fait c'est là qu'on s'est rendus compte que t'étais un pote à mon frère. Comme t'étais jamais venu à la maison et que moi j'évitais mon abruti de frère comme la peste au lycée, on aurait pas pu le savoir avant. Du coup on s'est dit qu'il fallait mieux attendre avant de s'afficher. On a eu raison je crois. Enfin en définitive, même si j'ai eu des doutes, je pense que c'était la meilleure chose à faire. Alors évidemment, au lycée on se montrait jamais ensemble, mais je l'avais dit à mes amies. Oui, je sais, les filles, incapables de tenir leur langue ! Mais j'ai pas pu m'en empêcher ! Bon, le truc, c'est qu'elles me croyaient pas. Enfin, elles disaient que c'était voué à l'échec notre « truc » comme elles disaient. J'avais beau leur dire, elles me disaient que c'était faux, que tu me regardais jamais etc. En même temps, ça faisait partie de notre plan. Mais je m'en foutais de ce qu'elles disaient, j'étais amoureuse. Oui déjà, je sais, mais ça avait été un coup de foudre réciproque, alors hein, les statistiques selon lesquelles il faut attendre des mois avant d'être amoureux, j'm'en bats !
Ça a duré comme ça pendant plusieurs mois. Qu'est-ce qu'on était heureux ! Dans le bus, on s'asseyait l'un à côté de l'autre, on était bien. C'était un peu court, juste le temps du bus, mais ça nous allait tant qu'on se voyait.


Et puis c'est là qu'il y a eu LA crise de notre couple hein ? Maintenant on en rigole, mais à ce moment-là, on en a bavé. Surtout moi quand même. J'ai eu du mal à m'en remettre, du cas Célia. Quelle peste quand même quand on y pense ! Avec ses talons hauts et sa moue de poupée, qu'est-ce qu'elle m'insupportait ! Comme on faisait semblant de pas être ensemble, évidemment cette bécasse a cru que t'étais libre. Elle a vraiment failli tout faire foirer. Elle s'est mise à te tourner autour, et puis toi, t'étais bien embêté. Tu pouvais pas la repousser directement, et en même temps, fallait bien que tu t'éloignes d'elle. Mais elle insistait cette saloperie ! Et au bout d'un moment, y a des rumeurs qui ont commencé à dire que vous sortiez ensemble. J'y croyais pas, évidemment, même si mes copines me répétaient que c'était la vérité, je savais que c'était une couverture. J'avais confiance en toi. Mais une fois, elles m'ont emmenée dans la cour des terminales et j'ai vu Célia en train de t'embrasser. J'avoue que j'ai été assez déboussolée. Mais j'avais bien vu que c'était elle qui t'avais embrassé, et pas toi. Malgré tout, je t'ai fait la gueule, histoire que tu comprennes que j'étais pas contente. Tu t'en souviens ? On était chacun d'un bout à l'autre du bus, et on s'ignorait. On devait être beaux à voir tiens !

Mais le pic de toute cette histoire, c'est quand j'ai vu Célia monter avec toi dans le bus après les cours ! Non mais pour qui elle se prenait ?! Je me doutais qu'elle allait descendre à ton arrêt, et j'avais raison. Du coup, j'ai décidé de descendre aussi. T'aurais fait pareil hein ? Je vous ai suivis jusque chez toi, en me cachant. Quand vous êtres entrés par la porte du garage, j'ai attendu un peu, et je suis entrée aussi. Je me doutais bien que t'arrivais pas à te débarrasser de cette sangsue, alors je voulais te donner un coup de main. Tant pis pour les apparences, Célia et tous les autres sauraient qu'on s'aimait ! Je suis montée à l'étage, et je vous ai vus, sur le canapé, cette garce qui s'accrochait à toi, on aurait dit qu'elle allait te violer ! Je te jure, ça faisait flipper ! Du coup j'me suis ruée sur elle, je l'ai tirée par les cheveux pour qu'elle ôte ses sales pattes de toi. Elle est tombée, elle a crié, la pauvre chérie. T'en revenais pas, tu m'avais pas vue entrer, t'as crié « Qu'est-ce que tu fais là ? ». Et puis l'autre qui s'est mise à gémir là, « Mais pourquoi elle est là cette tarée ? ». J'étais en colère, c'était de la folie ! J'me suis jetée sur elle, je l'ai frappée, j'me contrôlais plus ! Elle avait pas le droit de faire ça, c'était moi que t'aimais, tu m'appartenais quoi ! T'as essayé de m'empêcher, mais je pouvais pas m'arrêter. Finalement, j'ai fini par la laisser tranquille, d'autant qu'elle disait plus grand-chose. Et , t'as fait un numéro de comédien, maintenant que j'y pense, je suis fière de toi ! J'avais jamais vu quelqu'un jouer aussi bien, surtout dans une telle situation ! Tu t'es mis à me crier dessus, t'as dit que j'étais qu'une cinglée, que tu m'aimais pas, que t'en avais rien à foutre de moi. Tout ça pour convaincre Célia qu'on était pas ensemble, c'était du grand art ! Mais bon, t'étais pas obligé de me secouer comme un prunier et me dire de foutre le camp comme ça, sur le coup je l'ai mal pris. Maintenant je sais bien que c'était pour faire semblant, mais sur le moment, j'y ai cru. Entendre que tu m'aimais pas alors que c'était faux, j'ai pas supporté.

Après, c'est le trou noir. J'ai occulté le truc je crois. Mais après cette histoire, mes parents ont décidé que ça serait mieux qu'on se voit pendant un moment, et ils m'ont envoyée ici. J'en ai un peu marre d'ailleurs, de leurs médocs et tout. En plus, personne vient me voir. Au début si, y avait mes parents, mes copines, et mon frère aussi. Lui il est venu qu'une fois, mais il s'est bien lâché, il m'a hurlé que j'étais une psychopathe et que tu m'avais jamais aimée. C'est lui qui devrait être enfermé, il est complètement malade. Au bout d'un moment, les gens ont arrêté de venir, ils voyaient bien que ça servait à rien de dire que t'avais jamais été amoureux de moi, puisque je les croyais pas. Ils faisaient juste ça pour m'éloigner de toi. Mais je m'en fiche, j'ai pas envie de les voir de toutes façons. Le seul truc qui m'embête maintenant, c'est les visites de la flic. Elle veut à tout prix savoir où je t'ai caché. Mais en quoi ça la regarde ? J'ai pas envie de lui dire, t'appartiens qu'à moi. Personne d'autre que moi le sait, alors pourquoi je devrais lui dire ? Elle est lourde, elle me répète tout le temps : « Le corps. Dis-moi juste où est le corps, et après on te laissera tranquille ». J'veux pas que les gens sachent où tu es, c'est juste toi et moi, tu comprends ? Bien sûr que tu comprends, tu m'aimes. Heureusement que l'autre pimbêche de Célia était assommée pendant ce temps, elle a pas pu voir. Comme ça, tu n'es qu'à moi, et moi, je n'suis qu'à toi.


Une petite histoire que j'ai publié sur Facebook, et que j'ai finalement décidé de mettre ici aussi, histoire que vous sachiez que je ne suis pas morte :) j'espère que ça vous plaira, et je vous remercie de toujours venir et de laisser des commentaires alors que je vous délaisse. Ça compte beaucoup pour moi. A bientôt !

# Posté le lundi 13 avril 2009 06:02

Modifié le mardi 21 avril 2009 14:13

Fourteenth Où elle parle d'astrologie.

 Fourteenth Où elle parle d'astrologie.
Vous n'avez jamais l'impression qu'en regardant votre profil astrologique, c'était comme si vous vous voyiez dans un miroir ? Alors oui, j'entends déjà les cris de ceux qui disent "En même temps c'est tellement simple, ils ont juste à écrire des trucs super vagues et tout le monde y croit !". Certes, mais tout de même. Si vous avez lu certains des précédents textes de ce blog, vous verrez que les ressemblances sont parfois troublantes.

Allons par exemple sur ce site. Étant Balance, je suis donc un signe d'air, ce qui déjà me ressemble pas mal.
On me dit ensuite que j'ai la capacité de charmer tout le monde. Bon, ce côté-là on peut peut-être le remettre en cause, mais est-ce que si je dis que la plupart du temps, mes profs m'aiment bien, ça marche ?
Ensuite, vient une phrase intéressante: "Vous la croyez flexible ? Elle ne l'est pas. Simplement, elle ne supporte pas les conflits". Pour ça, pas besoin de vous faire un dessin, si on se souvient de cet article, il n'y a pas photo.
Pour ce qui est de mon job, ils disent que j'ai des hésitations entre une carrière juridique et artistique. Pour ce qui est du côté juridique, ce n'est pas tellement vrai, car le problème de cette carrière, c'est justement les conflits, et comme partout, ça me gêne. Mais pour le côté artistique, encore une fois, pas de secret, si je suis là à écrire tous ces petits textes, c'est bien que j'ai toujours voulu devenir écrivain.
Pour le porte-monnaie, ça pèche un peu. Je n'ai pas tendance, comme ils le disent, "à tout claquer dans les fringues", d'ailleurs je n'ai pas tendance à "tout claquer" du tout. J'ai terriblement de mal à me faire plaisir, je suis toujours persuadée que je devrais garder mon argent pour des choses plus utiles (la question est: lesquelles ?).
Pour le côté amical, on me dit: "difficile de se fâcher avec elle". En même temps, je ne supporte pas que les autres se disputent, ce n'est pas pour le faire moi-même. Ils disent aussi que je suis sincère. Je pense que c'est vrai, j'essaye toujours de dire ce que je pense, même si parfois pour préserver quelqu'un, je préfère encore mentir, je l'admets.
Pour les amours, je ne pense pas faire tomber tous les garçons dans mon filet, ça se saurait, mais c'est vrai que comme ils le disent, je suis persuadée qu' "un jour mon prince viendra". Et on l'attend, on l'attend... on dit non par peur d'être déçue... bref.
Il est aussi dit que je suis fascinée par la beauté. C'est assez vrai. Je peux avoir du mal à détacher les yeux d'une personne ou d'une chose que je trouve particulièrement belle.

Alors voilà, on y croit ou on y croit pas, mais parfois, j'ai l'impression que les profils des Balances s'adressent plus à moi qu'aux Balances en général !

J'ai eu envie de changer un peu le genre de mes articles pour une fois, histoire de ne pas lasser. Ça vous plaît ?
Vous retrouvez des similarités entre ce qu'ils disent de votre signe et vous ? Surtout n'hésitez pas, dites-moi tout !

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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 09:34

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 07:51

Thirteenth Où elle wishes you a merry Christmas and a happy new year.

Thirteenth Où elle wishes you a merry Christmas and a happy new year.

J'aime Noël. J'aime tout ce qui fait Noël en fait, toutes les préparations, les prémices. Ça commence d'abord par les catalogues de jouets qui, s'ils le pouvaient, arriveraient chez nous dès début juillet, histoire de bien faire comprendre aux petits que Noël est plus ou moins imminent. Et puis, peu à peu, les décorations arrivent en ville, les vitrines des magasins s'habillent de guirlandes et de lumières, et de tenues de fêtes aux prix relativement déraisonnables, les grandes surfaces nous proposent des promotions EXCEPTIONNELLES, les sites féminins sont envahis de régimes "spécial fêtes". Tous ces petits détails, bien que commerciaux la plupart du temps, me font plaisir. Il n'y a rien que j'aime plus, ou presque, que d'arriver dans le centre de ma petite ville et voir les décorations allumées, les arbres lumineux, les petites cabanes sur la place. Cette atmosphère réveille en moi l'enfant que j'ai été, et qui finalement ne dort jamais tout bien considéré. Et Noël m'apparaît d'autant plus festif cette année que je pars chez ma famille dans le Nord, et que Noël là-bas, avec eux que je ne vois pas assez, c'est déjà un cadeau. Il me reste donc peu de temps pour acheter tous mes cadeaux, mais surtout pour vous dire à bientôt, car je pars la semaine prochaine, et que je ne pense pas faire de nouveaux articles d'ici là. Je vous souhaite donc de très joyeuses fêtes, pleins de cadeaux, et une très bonne année 2009. Merci d'être là, même si je n'écris plus beaucoup. Je pense que mon inspiration va revenir bientôt, pour l'instant, je ne suis pas dans une période d'écriture. A très vite.

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# Posté le vendredi 12 décembre 2008 09:49

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 10:37

Twelfth Où elle ne se sent pas adulte.

Twelfth Où elle ne se sent pas adulte.
Le temps ne nous attend jamais.

Quand j'étais petite, je voyais la majorité comme un accomplissement, le passage de l'enfant à l'adulte, le début d'une vie différente. Les choses n'ont pas entièrement marché comme ça pour moi. Bien sûr, vivre sans ses parents, dans une nouvelle ville avec de nouvelles personnes représente presque un cliché de la majorité. Mais, pour le reste, je ne me sens pas adulte. Je doute même de ressentir cette impression un jour. Environ un mois avant mon anniversaire, j'ai soudain pris conscience que j'allais avoir 18 ans. Et ce qui est en principe pour des milliers d'adolescents un synonyme de liberté durement acquise s'est transformé pour moi en sourde angoisse tapie au fond de moi. 18 ans ne signifiaient plus indépendance mais accumulation de responsabilités nouvelles que je n'étais pas sûre de pouvoir assumer. J'ai toujours été quelqu'un de fondamentalement jeune. Certes, je n'ai pas non plus atteint la quarantaine, mais si avoir 18 ans voulait dire devenir soudainement mature et responsable, je n'étais pas certaine d'en être capable. Qu'on se comprenne bien, je ne suis pas quelqu'un d'insouciant qui prend la vie comme elle vient et ne s'inquiète pas de l'avenir, ça non. Je pense être une personne assez mature quand il le faut, mais il faut reconnaître que j'ai souvent des réactions d'enfant. Par exemple devant une injustice, je suis incapable de hausser les épaules d'un air fataliste. Je me révolte, je suis déçue, blessée, je pleure même, je ne peux pas contrôler ces émotions. Si c'est ce qu'un adulte devrait faire, alors je ne correspond pas au profil. Moi je regarde encore des tas de dessins animés, je connais toutes les chansons des Disney, je pleure quand je suis trop contrariée, j'appelle ma maman quand je ne vais pas bien, je joue avec mon frère aux jeux vidéo. Je suis comme ça, et la majorité ne me changera pas. Ca fait aujourd'hui un mois jour pour jour que j'ai 18 ans, et je me sens toujours la même. Et après tout je pense que c'est mieux comme ça.

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# Posté le vendredi 14 novembre 2008 06:39

Modifié le mardi 18 novembre 2008 12:16

Eleventh Où elle est toujours vivante.

Eleventh Où elle est toujours vivante.
Le changement a toujours été synonyme d'angoisse pour moi. Une nouveauté insurmontable, impossible à maîtriser. Et moi, quand je ne maîtrise pas, je panique. C'est dire si partir de chez moi pour aller vivre dans une autre ville, aller à la fac, avec des gens totalement inconnus était censé me terroriser. Eh bien, étrangement, non. J'ai toujours envisagé ce nouveau départ comme un changement positif: nouvelle ville, nouvel appartement, nouvelles têtes. Tout était supposé me faire peur. Mais j'ai vite réalisé que toute cette nouveauté, cet inconnu, pouvaient aussi s'avérer excitants. Nouveau départ, je ne serais plus coincée dans ma petite ville où tout le monde connaît tout le monde, où j'avais peur de ce que les gens pouvaient penser de moi. Mais quand on ne connaît personne, quel besoin de se soucier de l'opinion des autres ? La liberté, voilà ce qui s'offrait à moi. Et puis, deux autres facteurs m'ont confortée dans ma nouvelle conception de ce départ: d'abord, je déménageais à moins d'une heure de chez moi, la sécurité dans la proximité. Et aussi, je ne serais pas seule. Ce qui était d'abord une idée lancée comme ça au hasard est devenue une réalité, et quelques mois plus tard, j'ai une colocataire, qui en plus possède un sens de l'orientation ô combien plus performant que le mien, peut-on rêver mieux ?
Changer de vie, si on peut dire ça, n'a donc pas été un poids, mais un plaisir, ce qui est nouveau pour moi. Qui sait, changer de vie finira peut-être par me guérir de mes angoisses ? Je sais, il était temps.


Peu de textes en ce moment, mais l'effervescence de la vie ________________________________________________________________Photo
étudiante me prend du temps comme vous pouvez le voir :)
mais pas d'inquiétude, je persiste et signe, j'ai d'ailleurs un
nouveau texte en tête. A bientôt et merci d'être toujours là !

# Posté le samedi 27 septembre 2008 15:03

Modifié le samedi 11 octobre 2008 16:57